Architecte généraliste - Maître d’oeuvre - Conception de bâtiment et Direction de chantier

Actualité / projets en cours

Référence Recherche & Développement

+   Construction de 20 logements collectifs en milieu rural à Lallaing (59)

MOA : en cours de définition - Adresse Travaux : Avenue de la Résistance, 59167 LALLAING - Projet en cours de développement (Juin 2018)

Le potager d'un hôtel particulier du XIXe

(divers nom dont Château Choque, état fortement dégradé). Comprend un mur d'enceinte de 1826 et un pavillon ornemental. Terrain actuellement occupé par des serres horticoles. L'implantation des bâtiments projetés, le dessin des allées et des jardins s'inspirent des châteaux et jardins à la française.

Une densité d'habitat élevée en cœur de village

Lutter contre l'étalement urbain en milieu rural, réintroduire de la vie et des habitants dans les centres anciens. Création de chemins piétonniers pour circuler à pied en sécurité, offrir une diversité d'itinéraires pour flaner. Réduire la présence de la voiture par le stationnement en souterrain. Travail sur la notion d'échelle rurale : notamment sur la qualité des façades de rez-de-chaussée souvent absent dans les immeubles d'habitation collectifs. Assurer un visuel de village (gabarit, hauteur)

- surface terrain 3133 m²

- surface de plancher : 1 684m² logements et 1 247m² parking

- 2x T2 de 40m², 12x T3 de 66 à 73m² et 4x T4 de 82 à 85m²

Un visuel "Rural-Vintage"

Emprunts d'effets visuels à l'architecture rurale régionaliste ancienne, et mélangés avec des techniques et astuces de mise en forme plus actuelles. Volumétrie d'un coron avec mise en œuvre des matériaux actuelle (plaquette brique terre cuite collée, menuiseries modernes posées au nu extérieur de la façade, imbrication d'un volume contemporain (étage d'attique) avec un volume de vieille ferme. Du "vieux" vendu comme étant "tendance".

Du béguinage au corons communautaire

Ce thème est un import de mes recherches sur l'habitat minier. L'idée est de proposer aux habitants de créer une association dont l'objet est d'aménager et entretenir les espace extérieurs de la résidence. En proposant cette activité commune j'espère faciliter la cohabitation entre voisins et renforcer le sentiment de convivialité. C'est aussi une action qui vise à faciliter l'intégration et l'appropriation de l'immeuble par les nouveaux habitants, notamment du 3e âge qui quittent souvent à regret leur précédente maison et avaient comme le jardinage comme loisir. A ce stade du projet, les extérieurs sont travaillés de manière à découper l'espace en petites zones où éléments sommaires esquissés à retravailler par la suite par les habitants, et d'exploiter les techniques de type "Do It Yourself"..

Autorisation/ Avancement

Dépôt demande de certificat d'urbanisme opérationnel Juin 2018

Tous droits réservés à Alexis Delinselle, diffusion complète ou partielle de ce document ou des données contenues strictement interdite, MAJ le 27 Juin 2018


Recherche en fil rouge "Bassin Minier N-PdC"

L'habitat ouvrier du bassin minier du Nord - Pas de Calais

MOA : MISSION BASSIN MINIER, ENSAPL, EUROPAN10 - Sites étudiés : Pecquencourt (59), Isle d'Abeau - Etudes menées en 2003, 2004 et 2009

+ RESUME HISTORIQUE

Un habitat ancien, pas misérable

Construits de 1867 à1967 aux environs de Valenciennes, Douai, Lens et Béthune, l'histoire des corons suit celle de l'industrialisation française, de ses prémices à nos jours.

"Germinal" d'Emile Zola, oeuvre romancée et populiste, décrit une vision misérabiliste du cadre de vie des mineurs pour mieux servir son histoire sur fond de conflit social ; en réalité les prémices balbutiants et à petite échelle de la Mine à ses débuts (détruits en quasi totalité dès la 1e guerre mondiale), à mille lieues de la production de l'âge d'or.

Les corons, un habitat rural

Les premiers mineurs de charbon du Nord français étaient en réalité des ouvriers agricoles, car les sites d'extraction étaient situés en rase campagne.

Habiter dans un coron, c'était comme vivre à la ferme. Le plan du logement en a repris les codes (pièce commune, aux dépendances sanitaires, clapiers à lapins et potager, etc). Les dirigeants des Mines en ont repris le modèle de la vie en communauté fermée et patriarcale (surveillance de l'entretien des logements, même employeur pour toute la famille, etc).

Détournement et appropriation

Les premiers corons, à l'architecture plutôt radicale, étaient dénués de toute décoration. Les habitants n'ont pas tardés à exprimer leur talent artistique en terme de personnalisation de leur habitat (motifs pixelisés peints sur la brique, fers à cheval, plantes exotiques et nains de jardin, etc).

Par la suite, les concepteurs ont rivalisé d'ingéniosité pour intégrer ce besoin émotionnel et faciliter l'appropriation. Le style a évolué vers le pittoresque et des imports régionalistes (ex : chalets de montagne, colombages scandinaves, jeux de briques colorés, débords de toits, boiseries sophistiqués, effets naturalistes, effets art déco et art nouveau, etc).

L'habitant et son jardin

Au départ c'est un simple potager, avantage en nature pour les ouvriers qui peuvent ainsi produire une partie de leur propre nourriture. Puis, les moeurs évoluant le paysager et l'agrément s'ajoutent. Petit à petit, l'alignement froid et rationnel des premiers corons se transforme en cité jardin, pavillonnaire, verdoyant et aux effets stylistique pittoresques.Des concours sont organisés ; les jardins deviennent une vitrine pour se démarquer de son voisin.

Un outil de propagande en son temps

La grande diversité formelle que l'ont observe dans les corons, est également liée à la géographie, par la concurrence promotionnelle entre les différentes compagnies minières privées : chacune avait son style reconnaissable. Les corons ont été à l'avant-garde de l'habitat ouvrier en terme de confort sanitaire, de surfaces, d'équipements (les Mines ont construit cités-jardins, écoles, hôpitaux, stades, camps de vacances).

Après la nationalisation, la production de logements est plus uniforme. A noter une expérience d'industrialisation, "les camus", des logements en kit, d'inspiration corbuséenne pour des chantiers en temps record. On est alors dans les années 1960, mais le potager et les clapiers sont toujours là.

Agonie et thérapie de territoire

La fin des mines a également été celle d'une génération d'employeurs - concepteurs urbains. Décimées par la silicose et la vieillesse, les familles de mineurs deviennent minoritaires et ne suffisent plus à entretenir l'esprit de communauté.

Les potagers sont devenus des parkings avec trampoline. Les corons sont affectés en logements sociaux bas de gamme faute de volontaires pour y habiter. Les programmes de rénovation urbaine s'enchaînent en masquant mal leur embarras de devoir composer avec ces vestiges à contre-courant.

Les politiques essaient de concilier au mieux entre une population naissante qui ressent le besoin de tourner la page et une population abandonnée qui demande qu'on n'oublie par qu'elle a bel et bien existé. C'est un peu le pari réussi et inattendu du classement du bassin minier au patrimoine culturel de l'UNESCO depuis 2012.

Une richesse a redécouvrir

Au-delà de ses effets de style, l'architecture formelle des corons n'est pas si exceptionnelle que cela, c'est pour ses considérations immatérielles que cet habitat est remarquable. Alors que Godin construit le Familistère de Guise avec immeubles collectifs et équipements culturels dans le but d'éduquer les ouvriers à la vie citadine ; les Corons font le choix de ménager les ouvriers en pleine période d'exode rurale et bouleversement culturel. L'appropriation des logements, la responsabilisation des occupants pour l'entretien, la cohabitation avec ses voisins, l'intégration de travailleurs d'immigrés, dirigent la conception de cet habitat.

+ ETUDES EFFECTUEES

+ Co-rédacteur d'une étude architecturale

"Cahier Technique – L’habitat minier en région Nord-Pas de Calais, Histoire et évolution 1825-1970, Tome I, Juin 2006, Mission Bassin Minier N-PdC." Contexte : stage AMO démarche patrimoniale, de 07/2003 à 01/2004, effectué à la MISSION BASSIN MINIER N-PDC à Oignies (62), resp. Catherine Bertram Cette études fait partie d'un ensemble de travaux préparatoires en vue du classement du patrimoine architecturale des Mines au classement UNESCO. Diffusion : auprès des institutionnels et collectivités locales

TELECHARGER PUBLICATION (PDF11,7Mo)

TELECHARGER MEMOIRE DE STAGE(PDF4,0Mo)

+ Travail Personnel de Fin d'Etude

Contexte : étude réalisée en 6e année universitaire à l'Ecole d'Architecture de Lille et Région Nord (aujourd'hui ENSAPL) Sujet : "Logement et aménagement d'une cité minière pavillonnaire à Pecquencourt (59)", Conserver la logique de l'habitat minier. La réussite des cités minières en leur temps est venue des valeurs qu'elles développaient : la solidarité et la vie rurale. ces valeurs ont donné naissance à diverses trouvailles telles ses typologies d'habitat groupé avec une belle façade pour plusieurs maisons. Comment aider à la cohabitation ? Comment permettre ou inciter à la vie rurale ? Ces questions doivent être le fil directeur des réhabilitations de manière à préserver la cohérence entre la forme et le mode de vie proposé par les cités. Elles doivent être présentes à toutes les échelles de l'intervention (urbanisme, programmation, architecture, entretien, accompagnement).

TELECHARGER LE MEMOIRE (PDF1,1Mo)

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+ Participation au concours Europan10

SUJET : nouvelle mobilité/nouveau mode de vie, site de l’Isle d’Abeau - MA PROPOSITION : Inspiré de mes travaux antérieurs sur le logement minier du Nord-PdC, je proposais un projet de quartier résidentiel comprenant : 1/ une architecture dans l'air du temps avec l'emploi de nouveaux bétons à haute performance, 2/ un jardin participatif où chaque habitant est responsable d'une parcelle et pratique la Nature plutôt que de simplement la regarder, 3/ une implication sociale dans la vie du quartier par le jardin mosaïque, les parkings collectifs à distance des logements pour encourager piétons et rencontres - Référence de ma participation : SX 127 - Etude réalisée en mai/juin 2009

TELECHARGER LE MEMOIRE (PDF1,1Mo)

 

+ Création du concept "Miami-les-Mines"

C'était à 2 doigts de devenir mon nom et logo d'entreprise

"Miami-les-Mines" est un anachronisme amusant et décomplexé. Une ville ensoleillée de riches retraités mariée aux cités ouvrières du Nord.

"Miami-les-Mines" fait le constat que si le cadre de vie est généralement perçu comme rassurant, parfois il arrive qu'il soit inadapté, vieillissant, voir malade et nécessite une action de renouvellement.

"Miami-les-Mines" craint qu'à force de côtoyer la lenteur de paysages immuables, la stabilité d'un environnement de vie figé dans le temps finisse par nous faire oublier nos rêves concernant tout ce qui pourrait être ou n'est pas encore arrivé.

"Miami-les-Mines" souhaite restaurer et stimuler l'imagination de la population, notamment en proposant des concepts innovants dont le but est de donner envie de changer, d'évoluer vers quelques chose de meilleur.

"Miami-les-Mines" vous rappelle que l'architecte est le métier créatif et d'excellence dédié à la construction de bâtiments, la gestion de paysages urbain, l'aménagement du territoire et la cohabitation harmonieuse entre ville et nature.

"Miami-les-Mines" sous-entend que si Alexis Delinselle est bien un architecte originaire du Bassin Minier du Nord - Pas de Calais, ça n'enlève rien à sa compétence, et qu'il peut vendre du rêve aussi bien que les américains.

"Miami-les-Mines" met à l'honneur le Bassin Minier N-PdC par son besoin de tourner la page pour préparer un avenir accueillant, lui

"Miami-les-Mines" est un concept pour dire que rien n'est figé à tout jamais, et encourager la créativité au pays des terrils.

"Miami-les-Mines" est complémentaire, ne renie pas et ne se substitue pas aux actions menées au profit de sa population actuelle en grande détresse et du devoir de mémoire d'un passé industriel emblématique.

"Miami-les-Mines" c'est un dialogue pour retenir ceux qui veulent quitter et oublier le Bassin Minier, parce que trop pauvre, ou pas assez branché ; mais aussi pour souhaiter la bienvenue à ceux qui n'avaient encore jamais envisagé de vivre au pied d'un terril que ce soit pour le fun ou par nécessité.

"Miami-les-Mines" est fréquentable même en dehors du Bassin Minier et s'exporte très bien jusque dans la Métropole Lilloise ou ailleurs en France.

"Miami-les-Mines" a déjà testé et vous garantie qu'il est possible de faire des habitations de luxe au milieu des cités ouvrières sans craindre les regards, et que s'imaginer entrer dans la 4e dimension présente un certain charme.

TELECHARGER LA FICHE RESUME CI-DESSOUS (PDF0,3Mo)

Référence Recherche & Développement

+   L'habitat ouvrier du bassin minier du Nord - Pas de Calais

MOA : MISSION BASSIN MINIER, ENSAPL, EUROPAN10 - Sites étudiés : Pecquencourt (59), Isle d'Abeau - Etudes menées en 2003, 2004 et 2009

Un habitat ancien, pas misérable

Construits de 1867 à1967 aux environs de Valenciennes, Douai, Lens et Béthune, l'histoire des corons suit celle de l'industrialisation française, de ses prémices à nos jours.

"Germinal" d'Emile Zola, oeuvre romancée et populiste, décrit une vision misérabiliste du cadre de vie des mineurs pour mieux servir son histoire sur fond de conflit social ; en réalité les prémices balbutiants et à petite échelle de la Mine à ses débuts (détruits en quasi totalité dès la 1e guerre mondiale), à mille lieues de la production de l'âge d'or.

Les corons, un habitat rural

Les premiers mineurs de charbon du Nord français étaient en réalité des ouvriers agricoles, car les sites d'extraction étaient situés en rase campagne.

Habiter dans un coron, c'était comme vivre à la ferme. Le plan du logement en a repris les codes (pièce commune, aux dépendances sanitaires, clapiers à lapins et potager, etc). Les dirigeants des Mines en ont repris le modèle de la vie en communauté fermée et patriarcale (surveillance de l'entretien des logements, même employeur pour toute la famille, etc).

Détournement et appropriation

Les premiers corons, à l'architecture plutôt radicale, étaient dénués de toute décoration. Les habitants n'ont pas tardés à exprimer leur talent artistique en terme de personnalisation de leur habitat (motifs pixelisés peints sur la brique, fers à cheval, plantes exotiques et nains de jardin, etc).

Par la suite, les concepteurs ont rivalisé d'ingéniosité pour intégrer ce besoin émotionnel et faciliter l'appropriation. Le style a évolué vers le pittoresque et des imports régionalistes (ex : chalets de montagne, colombages scandinaves, jeux de briques colorés, débords de toits, boiseries sophistiqués, effets naturalistes, effets art déco et art nouveau, etc).

L'habitant et son jardin

Au départ c'est un simple potager, avantage en nature pour les ouvriers qui peuvent ainsi produire une partie de leur propre nourriture. Puis, les moeurs évoluant le paysager et l'agrément s'ajoutent. Petit à petit, l'alignement froid et rationnel des premiers corons se transforme en cité jardin, pavillonnaire, verdoyant et aux effets stylistique pittoresques.Des concours sont organisés ; les jardins deviennent une vitrine pour se démarquer de son voisin.

Un outil de propagande en son temps

La grande diversité formelle que l'ont observe dans les corons, est également liée à la géographie, par la concurrence promotionnelle entre les différentes compagnies minières privées : chacune avait son style reconnaissable. Les corons ont été à l'avant-garde de l'habitat ouvrier en terme de confort sanitaire, de surfaces, d'équipements (les Mines ont construit cités-jardins, écoles, hôpitaux, stades, camps de vacances).

Après la nationalisation, la production de logements est plus uniforme. A noter une expérience d'industrialisation, "les camus", des logements en kit, d'inspiration corbuséenne pour des chantiers en temps record. On est alors dans les années 1960, mais le potager et les clapiers sont toujours là.

Agonie et thérapie de territoire

La fin des mines a également été celle d'une génération d'employeurs - concepteurs urbains. Décimées par la silicose et la vieillesse, les familles de mineurs deviennent minoritaires et ne suffisent plus à entretenir l'esprit de communauté.

Les potagers sont devenus des parkings avec trampoline. Les corons sont affectés en logements sociaux bas de gamme faute de volontaires pour y habiter. Les programmes de rénovation urbaine s'enchaînent en masquant mal leur embarras de devoir composer avec ces vestiges à contre-courant.

Les politiques essaient de concilier au mieux entre une population naissante qui ressent le besoin de tourner la page et une population abandonnée qui demande qu'on n'oublie par qu'elle a bel et bien existé. C'est un peu le pari réussi et inattendu du classement du bassin minier au patrimoine culturel de l'UNESCO depuis 2012.

Une richesse a redécouvrir

Au-delà de ses effets de style, l'architecture formelle des corons n'est pas si exceptionnelle que cela, c'est pour ses considérations immatérielles que cet habitat est remarquable. Alors que Godin construit le Familistère de Guise avec immeubles collectifs et équipements culturels dans le but d'éduquer les ouvriers à la vie citadine ; les Corons font le choix de ménager les ouvriers en pleine période d'exode rurale et bouleversement culturel. L'appropriation des logements, la responsabilisation des occupants pour l'entretien, la cohabitation avec ses voisins, l'intégration de travailleurs d'immigrés, dirigent la conception de cet habitat.

ETUDES EFFECTUEES

+ Co-rédacteur d'une étude architecturale

"Cahier Technique – L’habitat minier en région Nord-Pas de Calais, Histoire et évolution 1825-1970, Tome I, Juin 2006, Mission Bassin Minier N-PdC." Contexte : stage AMO démarche patrimoniale, de 07/2003 à 01/2004, effectué à la MISSION BASSIN MINIER N-PDC à Oignies (62), resp. Catherine Bertram Cette études fait partie d'un ensemble de travaux préparatoires en vue du classement du patrimoine architecturale des Mines au classement UNESCO. Diffusion : auprès des institutionnels et collectivités locales TELECHARGER PUBLICATION (PDF11,7Mo) ou MEMOIRE DE STAGE(PDF4,0Mo)

+ Travail Personnel de Fin d'Etude

Contexte : étude réalisée en 6e année universitaire à l'Ecole d'Architecture de Lille et Région Nord (aujourd'hui ENSAPL)Sujet : "Logement et aménagement d'une cité minière pavillonnaire à Pecquencourt (59)", Conserver la logique de l'habitat minier. La réussite des cités minières en leur temps est venue des valeurs qu'elles développaient : la solidarité et la vie rurale. ces valeurs ont donné naissance à diverses trouvailles telles ses typologies d'habitat groupé avec une belle façade pour plusieurs maisons. Comment aider à la cohabitation ? Comment permettre ou inciter à la vie rurale ? Ces questions doivent être le fil directeur des réhabilitations de manière à préserver la cohérence entre la forme et le mode de vie proposé par les cités. Elles doivent être présentes à toutes les échelles de l'intervention (urbanisme, programmation, architecture, entretien, accompagnement). TELECHARGER LE MEMOIRE (PDF1,1Mo) PLANS (PDF1,6Mo)

+ Participation au concours Europan10

SUJET : nouvelle mobilité/nouveau mode de vie, site de l’Isle d’Abeau - MA PROPOSITION : Inspiré de mes travaux antérieurs sur le logement minier du Nord-PdC, je proposais un projet de quartier résidentiel comprenant : 1/ une architecture dans l'air du temps avec l'emploi de nouveaux bétons à haute performance, 2/ un jardin participatif où chaque habitant est responsable d'une parcelle et pratique la Nature plutôt que de simplement la regarder, 3/ une implication sociale dans la vie du quartier par le jardin mosaïque, les parkings collectifs à distance des logements pour encourager piétons et rencontres - Référence de ma participation : SX 127 - Etude réalisée en mai/juin 2009 TELECHARGER LE MEMOIRE (PDF1,1Mo)

Tous droits réservés à Alexis Delinselle (309 av. résistance, 59167 Lallaing, né le 08 avril 1980 à Douai) - Mise à jour 21 Juillet 2017


Planches issues du book de candidature (non retenue) AJAP 2014